Nouvelle chanson pour « La Classique internationale de canot »

Manu Trudel célèbre la Classique avec Souquez, Souquez !

Pour célébrer la 80e édition de l’événement, la Classique internationale de canots de la Mauricie et le FestiVoix de Trois-Rivières ont lancé un concours auprès des artistes de la Mauricie pour la création de la chanson officielle de l’organisation. À l’issue d’un processus rigoureux de sélection, le jury est heureux d’annoncer que c’est la chanson Souquez, Souquez! de l’auteur-compositeur et interprète Manu Trudel qui a été couronnée.

 

À noter que Manu Trudel présentera sa chanson à toute la population à l’occasion du spectacle de l’arrivée des canotiers au sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine le lundi 2 septembre prochain à 13 h 30. C’est donc un rendez-vous!

 

On vous propose de lire attentivement les superbes paroles de la chanson :

Souquez! Souquez  !  (Paroles et musique : Manu Trudel)

Ça doit ben faire des milliers d’années

Qu’on est su’ l’bord à la r’garder couler.

Paraît qu’un jour on va la traverser,

Autant l’automne, l’hiver, le printemps que l’été.

 

Les millénaires nous ont donné raison,

D’un bord à l’autre pis même à toué saisons.

«Préparez-vous!» nous ont dit les Chamans.

Pis là, sont arrivés les Téwégans.

 

Souquez, souquez ! Souquez, souquez ! Souquez, souquez….

 

On monte à lège pis on r’descend des peaux,

Avant qu’y neige, pendant qu’y fait beau.

Tu dis qu’un jour y f’ront ça pour le fun,

Moé, j’crois pas ça quand ton canot pèse une tonne.

 

Souquez, souquez ! Souquez, souquez ! Souquez, souquez….

 

Ça prend des hommes pis y faut être fait’ fort,

Quand on s’attaque à la rivière du nord.

Tout un défi, c’est pas n’importe qui,

Qui peut s’taper la Tapiskwan sipi.

 

Souquez, souquez! Les gars on r’descend chez nous!

Souquez, souquez! Même si on a mal partout!

Envoèye, pagaye toué-tou !

 

Je l’sais ben qu’est plus forte que moé.

Je l’sais ben qu’a pourrait m’avaler.

J’implore le ciel et le vieux loup,

Qui r’vient d’la Gabelle,

Qui parle au Gougou.

En Corbin, encore ben mieux qu’toé pis moé.

 

Les années passent, on n’a jamais lâché.

C’est vrai qu’on est de plus en plus léger.

On est heureux quand on a tout donné.

Y’en a rien qu’deux qui peuvent rentrer premiers.

 

Souquez, souquez! Les gars on r’descend chez nous!

Souquez, souquez! Même si on a mal partout!

Envoèye, pagaye toué-itou ! (bis)

 

 

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